Prise de conscience

Dans la presse de cette époque commencent à paraître des articles consacrés à la pollution urbaine et autres enjeux de santé publique qui renforcent les convictions personnelles de Frédéric Back. Les échos du Printemps silencieux de l'écologiste Rachel Carson, les mises en garde du Club de Rome et l'apparition de problèmes environnementaux au niveau mondial finissent de le convaincre : la politique et les affaires ne sont pas des milieux propices au développement d'une pensée et de solutions à long terme. Il est inquiet et « révolté par l'inconscience avec laquelle l'humanité agit, avec la prétention d'être une espèce supérieure, la prétention de dominer le monde. […] Plus l'humanité devient forte, plus elle détruit, sans penser au temps, au travail, au miracle qu'il faut pour créer la vie ».