À la défense des animaux

Le sort des animaux que nous côtoyons n'est guère préférable. De l'élevage d'animaux domestiques à celui industriel des animaux de boucherie, de l'expérimentation animale au trappage et à la chasse sportive, Frédéric Back a toujours souffert « des brutalités injustifiées, des tortures et de la négligence dont les animaux sont l'objet ». Au nom du progrès, du divertissement et du luxe, imbu de sa supériorité, l'homme accepte que chaque année des milliards d'animaux meurent tragiquement. Victimes de l'indifférence, ils sont irradiés, empoisonnés, mutilés, abattus et oubliés. Face à ce massacre quotidien, il soutient des organismes régionaux et internationaux tels que la Fondation Fauna et WWF, et s'efforce de rester optimiste : « Le XIXe siècle a vu proscrire l'esclavage et la torture à grande échelle. Le XXe siècle a entrepris de rendre des droits aux ouvriers, aux femmes et aux enfants. Alors il est permis d'espérer et de travailler à ce que le XXIe siècle soit celui de la reconnaissance primordiale des droits de l'environnement et des animaux. »